Introduction

Pourquoi tant d'injustice dans nos sociétés d'abondance face au problème de poids ?

Fondamentalement, pour répondre à  une famine et à supporter de longues périodes de disettes.

C'était un autre temps, mais notre corps ne le sait pas. Pour lui, chaque calorie assimilée doit être stockée en vue d'une consommation à venir.

Le corps qui stocke les graisses est le gagnant à l'échelle de l'évolution, celui qui reste mince est un miraculé. Ses ancêtres qui lui ont transmis leur patrimoine génétique sont surement morts de faim quand les autres survivaient. C'est vraisemblablement pour cela (interprétation personnelle) que les habitants du XXIè sont gros ou le deviennent.

Bien sûr, l'analyse est courte. Si nous connaissons (et detestons) tous celui ou celle qui engloutit des quantités astronomiques de calories sans prendre un gramme, ni faire de l'exercice, nous savons que ce que nous consommons entraîne des conséquences sur l'organisme.

Les différents mode alimentaires

Les rythmes d'ingestion

L'incidence psychologique des événements (par exemple le stress ou le bonheur) qui peut avoir des effets opposés selon les individus.

C'est pourquoi nous pensons qu'il n'est en aucun cas souhaitable de proposer tel ou tel régime, tel ou tel sport comme étant LA solution au problème de poids mais surtout au problème de LA STABILISATION DU POIDS. Maigrir est toujours possible.

Je reprends les termes d'un article publié sur le bog de ce site (http://mincirensemble.over-blog.com/) qui dit ceci:

"On a coutume de dire que dans les camps de concentration, il n’y avait pas de gros et que par conséquent pour maigrir il suffirait de ne pas manger… Or les survivants rentrés gros dans les camps, le sont redevenus après leur libération. Les autres, malgré leurs privations, n’ont pas compensé outre mesure et sont, peu ou prou, revenus à leur poids initial.

 

C’est pour cela qu’il faut bien admettre que la décision de maigrir pour un gros s’apparente à une entrée en religion. Il devra vivre avec, se lever avec, se coucher avec, manger avec. Il ne s’agit pas de faire un régime, limité par définition dans le temps, il s’agit de côtoyer son handicap, de le dompter, de le maîtriser, on a affaire à un ennemi, car si on se déteste gros, et le gros n’aura jamais l’assurance que la maîtrise de son poids est acquise, son attention ne doit jamais se relâcher, le gros doit être le maître de son corps car il en est l’esclave.

Maigrir n’est somme toute pas le plus difficile. Tous les journaux proposent des régimes permettant la perte de poids. Ce ne sont que des diminutions de calories quotidiennes enveloppées dans un packaging, ces deux trois kilos sont les pires à perdre, car le corps, dès l’été passé se chargera de les reprendre et en général, par sécurité, en stockera un de plus avant la fin d’année. L’objectif doit être beaucoup plus ambitieux, puisqu’il s’agit de perdre au moins dix kilos. Car perdre dix kilos, quand on est gros, ne peut se faire qu’au prix d’un changement radical de se nourrir, mais également de se voir, de s’estimer. Dès la décision prise, il faut penser au maintien du poids atteint. Pour cela, il faut conceptualiser une barrière infranchissable, un saut d’obstacles à la descente, un mur de feu à la remontée.

Le mieux est de raisonner par tranche de cinq kilos. Il faut compenser l’effet élastique de la fin de la période de perte de poids, ainsi une personne souhaitant peser 62 kilos doit fixer sa barrière de feu à 65 kilos. Ainsi contenu entre 62 et 65 kilos, le poids oscillera sur cette fourchette maximale, et le dépassement de cette limite supérieure doit être comprise comme le retour de la graisse, du mal-être, le plus difficile sera alors de retrouver l’énergie d’arrêter la progression, car l’hiver, le stress, la gourmandise sont autant de facteurs de bonne conscience autorisant le gros à se permettre quelques temps de repos dans son combat. Erreur fatale, le gros qui est en vous gagne, car il a le temps pour lui. L’effort pour maigrir est tellement important que reprendre ses dix kilos condamne le gros à revenir et à rester longtemps à son état primal. De plus, le corps apprend à jouer avec ces amplitudes car le corps a de la mémoire. Si l’on stabilise son poids sur une amplitude de 3 kilos en plus ou en moins, bizarrement le corps se plie à cette amplitude, il se dompte et tourne en rond dans cette arène. Même un écart temporaire par exemple une maladie pour la barre inférieure et des repas de famille successifs pour la barre supérieure, sera maîtrisé par un rappel à l’ordre un peu énergique le fera rentrer en cage. Mais comme un animal qu’on élève et qu’on aime, la rigueur est la règle du maintien de l’harmonie entre soi et son corps.

 

Chacun est différent et il n’y a pas, je pense de règles générales. Il faut apprendre à écouter son corps.  Il a y ce qu’on appelle généralement le poids de forme. C’est celui ou on se sent bien. Je ne crois pas à la notion de poids idéal, le rapport entre la taille et le poids, l’indice de masse corporelle. Trop de facteurs jouent pour qu’on puisse dégager une règle. Les grossesses, les muscles, les os, l’origine raciale, la forme du corps, l’envie de ressembler à tel ou telle, tout ceci joue dans la parte de poids. Il ne faut pas oublier que le plus difficile est le maintien du poids obtenu, pas son obtention, il faut donc se sentir à l’aise dans son nouveau corps, dans son nouveau moi. Cette notion de nouveau moi est importante, perdre dix ou vingt kilos et se maintenir au poids obtenu est un exercice de volonté extraordinaire, le regard sur soi-même change et le regard d’autrui sur soi va changer aussi. Prouver et se prouver qu’on a de la volonté change aussi sa façon de vivre, de travailler. Je me rappelle l’époque, quand j’avais une vingtaine d’années, où l’été, j’allais à la piscine en peignoir de bains, j’attendais le moment opportun, celui où personne ne regardait, je laissai tomber le peignoir au bord et sautais précipitement dans l’eau. La sortie était le reflet de l’entrée, discret et rapide. C’est le moment où le corps est le plus beau que j’en avais honte. Vingt cinq ans après, dix-sept kilos de moins, j’enrage d’être passé à côté de ce bonheur simple de se montrer sans retenue, en maillot comme tout le monde."

 

Dans ce site, mais également dans le blog, nous allons aborder beaucoup de sujets.

 

L'obésite infantile

Le phénomène yo-yo ( le pire de tout)

Le changement de vie

 

Mais surtout, la pratique du sport.

Car, un corps musclé par l'exercice, au delà de l'amélioration de la qualité de la vie au quotidien, le bien-être que cela procure, ce corps va utiliser les calories -intelligement- absorbées pour les stocker dans les muscles. Attention, nul besoin de ressembler à Shwartzenneger ou même seulement à Ronaldo sur la page d'accueil, corps idéal, sculpté par la nature, mais par la pratique quotidienne de nombreuses heures d'exercices et le suivi personnalisé de nutritionnistes, mais une chose est sûre, sans le connaître personnellement, il ne doit pas souvent manger mac do, ships, coca et charcuterie.

 

A propos de Scharzy et autres stars, dès que leur volonté s'émousse, dès qu'ils se laissent aller à la nourriture américaine, voilà ce que çà donne:

 

Ian Torpe

  

 

Alec Baldwin

 

Brendan Fraser

 

Pierce Brosnan

 

Richard Gere

 

Val Kilmer

 

Russell Crowe

 

Roger Moore

 

Le plus terrible pour la fin

 

 

Tous gros !!!

 

Donc, maigrir et rester mince (ou à son poids de forme) et le rester par une hygiène de vie adaptée vous permettra d'éviter d'être un jour la risée des internautes ...

 

 

 

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